{"id":117,"date":"2026-02-21T18:54:57","date_gmt":"2026-02-21T17:54:57","guid":{"rendered":"https:\/\/charleshenrysommelette.com\/?page_id=117"},"modified":"2026-04-01T22:07:22","modified_gmt":"2026-04-01T20:07:22","slug":"textes","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/charleshenrysommelette.com\/index.php\/textes\/","title":{"rendered":"Textes"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-page\" data-elementor-id=\"117\" class=\"elementor elementor-117\" data-elementor-post-type=\"page\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-77d8b7e e-flex e-con-boxed e-con e-parent\" data-id=\"77d8b7e\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"e-con-inner\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-aec9b9f elementor-widget elementor-widget-heading\" data-id=\"aec9b9f\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"heading.default\">\n\t\t\t\t\t<h4 class=\"elementor-heading-title elementor-size-default\">Textes<\/h4>\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-d9b1b72 e-flex e-con-boxed e-con e-parent\" data-id=\"d9b1b72\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"e-con-inner\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-0398a9e elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"0398a9e\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p data-start=\"85\" data-end=\"113\"><strong data-start=\"85\" data-end=\"113\">Le paysage comme dessein<\/strong><\/p>\n<p data-start=\"115\" data-end=\"499\">Depuis pr\u00e8s d\u2019une quinzaine d\u2019ann\u00e9es, Charles-Henry Sommelette (1984, vit et travaille \u00e0 Barvaux-sur-Ourthe) explore les potentialit\u00e9s offertes par la peinture, le fusain, la mine de plomb et, plus r\u00e9cemment, la sanguine. L\u2019artiste, dipl\u00f4m\u00e9 de l\u2019Acad\u00e9mie Royale des Beaux-Arts de Li\u00e8ge en 2009, se livre de la sorte \u00e0 un exercice d\u2019une virtuosit\u00e9 inou\u00efe : celui de suspendre le temps.<\/p>\n<p data-start=\"501\" data-end=\"1266\">S\u2019il se dirige d\u2019abord vers les peintures intimistes d\u2019int\u00e9rieurs, il se tourne, d\u00e8s 2009, vers ce que l\u2019on pourrait nommer la repr\u00e9sentation de \u00ab l\u2019int\u00e9riorit\u00e9 de l\u2019ext\u00e9riorit\u00e9 \u00bb, cherchant \u00e0 restituer graphiquement ce qui rel\u00e8ve de l\u2019insaisissable et de l\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re. Charles-Henry Sommelette r\u00e9alise en effet des paysages o\u00f9 toute pr\u00e9sence humaine est exclue ; des lieux ordinaires o\u00f9 le mouvement du quotidien semble mis en sourdine. La pr\u00e9sence humaine est rel\u00e9gu\u00e9e aux oubliettes de la repr\u00e9sentation, et le paysage, fig\u00e9 sur le papier, demeure le seul personnage. De l\u2019humain, il ne subsiste que la trace. Les \u00e9l\u00e9ments que l\u2019artiste dessine \u2014 une piscine, une terrasse, du mobilier utilitaire ou r\u00e9cr\u00e9atif \u2014 sont autant de signes indiciels d\u2019un silence habit\u00e9.<\/p>\n<p data-start=\"1268\" data-end=\"2596\">Cette absence ouvre la voie \u00e0 un hors-champ qui inscrit l\u2019id\u00e9e d\u2019une pr\u00e9sence diff\u00e9r\u00e9e. L\u2019humain est pr\u00e9sent et se trouve subtilement r\u00e9introduit par l\u2019attention port\u00e9e au cadrage, qui transforme chaque espace en un lieu habit\u00e9 par le regard. Car ce qui int\u00e9resse r\u00e9ellement Charles-Henry Sommelette, c\u2019est l\u2019imago \u2014 l\u2019image dans sa profondeur et sa charge symbolique \u2014 bien plus que la simple repr\u00e9sentation du r\u00e9el. L\u2019artiste cherche moins \u00e0 rendre compte du paysage que sa propre pr\u00e9sence dans le paysage. Il nous invite \u00e0 le d\u00e9couvrir par le regard, mais aussi par le corps, en restituant plastiquement la sensation du marcheur gr\u00e2ce au pouvoir du grand format qui innerve le corps de celles et ceux qui l\u2019observent. Les lignes de fuite guident syst\u00e9matiquement le regard vers le centre du dessin dont les traits, denses et sombres, n\u2019\u00e9vacuent en rien la luminosit\u00e9 qui se d\u00e9gage de l\u2019ensemble. Et tandis que le chemin se dessine \u00e0 mesure que le dessin chemine, les petits formats maintiennent quant \u00e0 eux le paysage \u00e0 distance et forcent \u00e0 l\u2019introspection. Appel\u00e9 par l\u2019intimit\u00e9, la lumi\u00e8re et le silence, Charles-Henry Sommelette trouve ainsi dans l\u2019ordinaire des lieux familiers et la ruralit\u00e9 une source d\u2019inspiration in\u00e9puisable, acc\u00e9dant \u00e0 ce que Rainer Maria Rilke a sublimement nomm\u00e9 \u00ab l\u2019espace int\u00e9rieur du monde \u00bb.<\/p>\n<p data-start=\"2598\" data-end=\"2616\"><br><\/p>\n<p data-start=\"2598\" data-end=\"2616\">&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; Camille Hoffsummer<\/p>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-974a0ab elementor-widget elementor-widget-image\" data-id=\"974a0ab\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"image.default\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1280\" height=\"494\" src=\"http:\/\/charleshenrysommelette.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG_1537.jpeg\" class=\"attachment-full size-full wp-image-3088\" alt=\"\" srcset=\"http:\/\/charleshenrysommelette.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG_1537.jpeg 1280w, http:\/\/charleshenrysommelette.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG_1537-300x116.jpeg 300w, http:\/\/charleshenrysommelette.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG_1537-1024x395.jpeg 1024w, http:\/\/charleshenrysommelette.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/IMG_1537-768x296.jpeg 768w\" sizes=\"(max-width: 1280px) 100vw, 1280px\" \/>\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-5556e38 elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"5556e38\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p data-start=\"89\" data-end=\"113\">Charles-Henry Sommelette<\/p><p data-start=\"115\" data-end=\"127\"><em data-start=\"115\" data-end=\"127\">Sans titre<\/em><\/p><p data-start=\"129\" data-end=\"196\">Peinture industrielle sur 5 plaques d\u2019aluminium<br data-start=\"176\" data-end=\"179\" \/>200 x 100 cm (x5)<\/p><p data-start=\"198\" data-end=\"605\">Intimement li\u00e9e \u00e0 son contexte d\u2019int\u00e9gration, \u00e0 savoir le cin\u00e9ma de Bouillon, l\u2019\u0153uvre de Charles-Henry Sommelette joue des codes cin\u00e9matographiques avec subtilit\u00e9 et po\u00e9sie. Attir\u00e9 par l\u2019omnipr\u00e9sence de l\u2019image dans les films et leur promotion, l\u2019artiste a imagin\u00e9 une peinture en dialogue avec les affiches publicitaires placard\u00e9es sur le b\u00e2timent ainsi qu\u2019avec l\u2019univers du cin\u00e9ma d\u2019hier et d\u2019aujourd\u2019hui.<\/p><p data-start=\"607\" data-end=\"1454\">Le paysage se trouve au c\u0153ur du travail de Charles-Henry Sommelette qui invite le regard \u00e0 se perdre \u00e0 travers des espaces silencieux d\u00e9nu\u00e9s de toute pr\u00e9sence humaine, si ce n\u2019est quelques traces laiss\u00e9es lors d\u2019un pr\u00e9c\u00e9dent passage. Quel que soit le lieu repr\u00e9sent\u00e9, le temps y semble suspendu, \u00e0 jamais fig\u00e9 par la virtuosit\u00e9 de l\u2019artiste qui, plus qu\u2019une repr\u00e9sentation de la r\u00e9alit\u00e9, exprime une s\u00e9rie d\u2019impressions qui tendent paradoxalement vers une forme d\u2019universalit\u00e9. Les sujets \u2013 pourtant jamais vus \u2013 semblent familiers, aper\u00e7us ici et l\u00e0 au gr\u00e9 de d\u00e9ambulations dans les bois ou de quelconques voisinages. Charles-Henry Sommelette repr\u00e9sente une nature dans sa banalit\u00e9 la plus grande qui laisse pourtant songeur et r\u00eaveur. Il peint et dessine les Ardennes de sa r\u00e9gion natale avec une indicible perception qui force la contemplation.<\/p><p data-start=\"1456\" data-end=\"1965\">L\u2019\u0153uvre r\u00e9alis\u00e9e pour Art Public Bouillon reprend ces modes d\u2019expression tout en multipliant avec subtilit\u00e9 les r\u00e9f\u00e9rences au septi\u00e8me art. La peinture dans son ensemble \u2013 sujet, format, point de vue \u2013 est con\u00e7ue pour \u00eatre sp\u00e9cifiquement int\u00e9gr\u00e9e sur la fa\u00e7ade du cin\u00e9ma de Bouillon \u00e0 proximit\u00e9 des illustrations promotionnelles des films \u00e0 l\u2019affiche durant l\u2019\u00e9t\u00e9, ainsi qu\u2019avec les annonces publicitaires occupant le mur. Les in\u00e9vitables va-et-vient du regardeur offrent une lecture diff\u00e9rente de ces images.<\/p><p data-start=\"1967\" data-end=\"2481\">Ce travail est le r\u00e9sultat d\u2019une r\u00e9flexion sur ce contexte et d\u2019une volont\u00e9 de l\u2019artiste d\u2019exp\u00e9rimenter. Habitu\u00e9 au traditionnel <em data-start=\"2096\" data-end=\"2108\">white cube<\/em> des galeries et espaces mus\u00e9aux, Charles-Henry Sommelette souhaitait rompre avec ces dispositifs classiques d\u2019exposition. La hauteur d\u2019accrochage n\u2019est pas anodine. Elle permet de cr\u00e9er une distance avec le spectateur \u00e0 l\u2019instar de certaines autres images dans l\u2019espace public ou de peintures dans les \u00e9glises, \u00e9loignement qui n\u00e9cessite d\u2019adapter la technique de cr\u00e9ation.<\/p><p data-start=\"2483\" data-end=\"3132\">Les dimensions particuli\u00e8res de la pi\u00e8ce \u00e9voquent le format cin\u00e9mascope, une sorte de vue panoramique qui permet d\u2019y plonger l\u2019attention du spectateur. Cette immersion est accentu\u00e9e par le mouvement sugg\u00e9r\u00e9 par les traces d\u2019un v\u00e9hicule fra\u00eechement pass\u00e9 dans la neige. Emprunt\u00e9 \u00e0 la technique du travelling, cet effet visuel permet de capter et guider le regard vers l\u2019horizon. Aux couleurs habituellement brillantes et chaudes des affiches, Charles-Henry Sommelette a pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 la froideur du noir et blanc, clin d\u2019\u0153il nostalgique au cin\u00e9ma d\u2019antan. Le choix du paysage hivernal expos\u00e9 durant la chaleur de l\u2019\u00e9t\u00e9 renforce, par ailleurs, le contraste.<\/p><p data-start=\"3134\" data-end=\"3624\">Par cette \u0153uvre, Charles-Henry Sommelette propose une exp\u00e9rience visuelle singuli\u00e8re o\u00f9 se croisent art contemporain et imaginaire cin\u00e9matographique. \u00c0 la fois hommage discret et relecture po\u00e9tique des codes du septi\u00e8me art, sa peinture s\u2019inscrit avec justesse dans l\u2019environnement urbain de Bouillon. Elle invite le passant \u00e0 suspendre un instant son regard, \u00e0 ralentir, et \u00e0 se laisser happer par la beaut\u00e9 silencieuse d\u2019un paysage tout \u00e0 la fois immobile et mouvant, inconnu et familier.<\/p><p data-start=\"3626\" data-end=\"3642\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 Thibaut Wauthion<\/p>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-0b911be e-flex e-con-boxed e-con e-parent\" data-id=\"0b911be\" data-element_type=\"container\" data-e-type=\"container\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"e-con-inner\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-8cc49cc elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"8cc49cc\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<p data-start=\"67\" data-end=\"131\">\u00a0<\/p><p data-start=\"133\" data-end=\"1262\">Charles-Henry Sommelette est un sp\u00e9cialiste : il d\u00e9dicace en effet tout son travail au paysage et, plus pr\u00e9cis\u00e9ment, aux paysages \u00ab ordinaires \u00bb des Ardennes belges o\u00f9 il vit depuis son enfance. Sa ma\u00eetrise technique est remarquable : elle s\u2019\u00e9tend de la connaissance des mat\u00e9riaux du peintre \u00e0 la virtuosit\u00e9 du dessin ; elle int\u00e8gre des r\u00e9flexions sur le cadrage, les (d\u00e9s)\u00e9quilibres de la composition ou le rapport \u00e0 la photographie. Mais, elle n\u2019est pas, comme le rel\u00e8ve justement Claude Lorent, l\u2019atout de fond : \u00ab C\u2019est en effet les \u00e9motions et les impressions qu\u2019il d\u00e9livre dans ses \u0153uvres qui constituent son originalit\u00e9, sa personnalit\u00e9 artistique et qui l\u2019inscrivent dans une filiation qui va des peintres symbolistes \u00e0 Magritte pour aboutir \u00e0 une contemporan\u00e9it\u00e9 du myst\u00e8re pictural brillamment assum\u00e9e. \u00bb Surtout dans ses grands dessins au fusain s\u2019instille une sensibilit\u00e9 parfois m\u00e9lancolique. Ils montrent en effet des no-man\u2019s land silencieux, sans mouvement, sans d\u00e9placement ; l\u2019artiste laisse \u00e9prouver qu\u2019il y a pass\u00e9 du temps, qu\u2019il les a observ\u00e9s minutieusement. Il nous dira viser \u00ab l\u2019immobilit\u00e9 des choses \u00bb.<\/p><p data-start=\"1264\" data-end=\"1278\">\u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0 \u00a0Pierre Henrion<\/p>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Textes Le paysage comme dessein Depuis pr\u00e8s d\u2019une quinzaine d\u2019ann\u00e9es, Charles-Henry Sommelette (1984, vit et travaille \u00e0 Barvaux-sur-Ourthe) explore les potentialit\u00e9s offertes par la peinture, le fusain, la mine de plomb et, plus r\u00e9cemment, la sanguine. L\u2019artiste, dipl\u00f4m\u00e9 de l\u2019Acad\u00e9mie Royale des Beaux-Arts de Li\u00e8ge en 2009, se livre de la sorte \u00e0 un exercice [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-117","page","type-page","status-publish","hentry"],"jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/charleshenrysommelette.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/117","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/charleshenrysommelette.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"http:\/\/charleshenrysommelette.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/charleshenrysommelette.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/charleshenrysommelette.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=117"}],"version-history":[{"count":19,"href":"http:\/\/charleshenrysommelette.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/117\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3445,"href":"http:\/\/charleshenrysommelette.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/117\/revisions\/3445"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/charleshenrysommelette.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=117"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}